Joséphine Bakhita

1869-1947 XXᵉ siècle Fête le 8 février

Pardon qui a dépassé une cruauté indicible, un nom repris de l'ironie à la gratitude, liberté trouvée enfin dans l'appartenance à Dieu seul.

Qui était Joséphine Bakhita ?

Enlevée enfant au Soudan dans les années 1870, elle est réduite en esclavage et vendue à plusieurs reprises, battue si violemment par un propriétaire qu'elle en garde les cicatrices toute sa vie, perdant même son propre nom en chemin. Bakhita, qui signifie « la fortunée », lui est donné par des marchands, une ironie amère pendant des années. Amenée en Italie par un employeur, elle rencontre les Sœurs canossiennes, découvre un Dieu qui l'aime sans la posséder, et choisit le baptême et la vie religieuse, devenant une religieuse qui, enfin, n'est plus jamais la propriété de personne.

Sa citation

Si je devais rencontrer les marchands d'esclaves qui m'ont enlevée, je m'agenouillerais et embrasserais leurs mains, car si cela n'était pas arrivé, je ne serais pas aujourd'hui chrétienne.

Paroles recueillies par sa biographe Ida Zanolini