Shushanik
v. 440-475 Vᵉ siècle Fête le 17 octobre
Le refus tranquille quand céder serait confortable, la fidélité d'une femme seule contre les siens.
Qui était Shushanik ?
Princesse arménienne mariée au gouverneur de la Géorgie du sud, elle apprend un jour que son mari, rentré de la cour perse, a changé de religion pour garder son rang et compte l'y contraindre avec leurs enfants. Elle quitte le palais pour une cellule près de l'église, refuse de revenir, et passe six ans enchaînée dans une forteresse, où elle soigne les prisonnières et reçoit les femmes du pays. Le récit de sa mort, écrit par son prêtre qui l'a vue mourir, est le plus ancien texte conservé de la littérature géorgienne.
Ses citations
Ces épreuves-là sont à moi seule.
Et toi, Jojik, tu n'es plus mon beau-frère, ni moi ta belle-sœur, ni ta femme ma sœur : vous êtes de son côté, vous avez part à ce qu'il fait.
Ne pleure pas sur moi : cette nuit est devenue pour moi le commencement de la joie.