Adelaide Anne Procter

1825-1864 XIXᵉ siècle

L'action de grâce qui n'oublie pas de remercier aussi pour l'ombre.

Qui était Adelaide Anne Procter ?

Fille d'un poète londonien, elle envoya ses vers à Dickens sous un faux nom, et il la publia des années sans savoir qui elle était. Devenue catholique à vingt-six ans, elle a mis son travail au service des femmes sans logement : une maison d'accueil à Providence Row, un recueil dont elle a donné les droits. Elle a été, dans les années 1860, la poétesse la plus lue d'Angleterre après Tennyson, et s'est épuisée à ce double travail : elle est morte à trente-huit ans.

Ses citations

Mon Dieu, je te rends grâce, toi qui as fait la terre si claire, si pleine de splendeur et de joie, de beauté et de lumière.

« Mon Dieu, je te rends grâce », Légendes et poèmes, 1858, traduit de l'anglais par l'équipe de Manna

Je te rends grâce davantage encore de ce que toute notre joie soit touchée de peine, que l'ombre tombe sur les heures les plus claires, et que les épines demeurent.

« Mon Dieu, je te rends grâce », Légendes et poèmes, 1858, traduit de l'anglais par l'équipe de Manna

Assise un jour à l'orgue, j'étais lasse et mal à l'aise, et mes doigts erraient sans but sur les touches bruyantes.

« L'accord perdu », Légendes et poèmes, 1858, traduit de l'anglais par l'équipe de Manna