Ngākuku
XIXᵉ siècle
Refuser la revanche à voix haute, le jour même, devant tout le monde.
Qui était Ngākuku ?
Chef de Ngāti Hauā et catéchiste laïc à Matamata, dans les années où les tribus se faisaient encore la guerre. En octobre 1836, sa fille Tarore, douze ans, est tuée dans son sommeil au cours d'un raid, et l'évangile de Luc en te reo māori qu'elle portait sur elle est emporté par l'un des assaillants. À l'enterrement, devant les siens qui attendaient l'appel à la vengeance, il a demandé qu'on n'aille pas chercher réparation. Des années plus tard, l'homme qui avait pris le livre se le fit lire et vint demander pardon.
Ses citations
Voilà mon enfant ; elle a été tuée en paiement de votre mauvaise conduite. Mais vous, ne vous levez pas pour obtenir réparation pour elle. Dieu s'en chargera. Que ce soit la fin de la guerre avec Rotorua. Que la paix soit faite maintenant.
La seule raison pour laquelle mon cœur est triste, c'est que je ne sais pas si mon enfant est allée au ciel ou au Reinga.