Veuve à vingt-deux ans, riche héritière romaine, elle vend ce qu'elle possède et part pour l'Égypte, puis Jérusalem. Son fils, encore enfant, reste à Rome, confié à un tuteur. Elle fonde un monastère au mont des Oliviers et en tient la maison pendant vingt-sept ans : elle héberge les évêques exilés, tient tête aux gouverneurs, finance les copistes. Palladios, qui l'a connue, note ses paroles telles qu'elle les disait.
Ses citations
Je suis la fille d'un tel et l'épouse d'un tel ; je suis l'esclave du Christ.
Palladios, Histoire lausiaque, 46, traduction anglaise de W. K. Lowther Clarke, 1918, traduit de l'anglais par l'équipe de Manna
Autrefois, quand je vins de Rome à Alexandrie, j'entendis parler de sa vertu, et je lui apportai un coffret d'argent, et je le priai de prendre une part de mes biens.
Palladios, Histoire lausiaque, 10, traduction anglaise de W. K. Lowther Clarke, 1918, traduit de l'anglais par l'équipe de Manna
Pour que tu saches, seigneur, combien il y a : cela fait trois cents livres.
Palladios, Histoire lausiaque, 10, traduction anglaise de W. K. Lowther Clarke, 1918, traduit de l'anglais par l'équipe de Manna