Fils d'Africains réduits en esclavage en Sicile, il naît libre parce que ses parents avaient obtenu l'affranchissement de leur premier enfant. Berger, puis ermite, il entre chez les franciscains comme frère cuisinier, ne sait pas lire, et se retrouve élu supérieur de son couvent. Il demande ensuite à retourner aux cuisines.
Ses citations
Mes enfants, priez Dieu qu'il nous fasse humbles.
Sa formule habituelle, rapportée par ses premiers biographes (Pietro da Palermo, 1652, p. 21 ; Ermenegildo da Roma, 1748, p. 50)
Mes frères, par charité, ne jetez pas ces restes ; donnons-les aux pauvres : c'est le sang de ceux qui nous les ont donnés pour l'amour de Dieu.
Paroles rapportées par sa Vie (Giuseppe Carletti, Vita di S. Benedetto da S. Filadelfo detto il Moro, 1805, p. 26)
Mettez en ordre quelques sièges pour ces saintes femmes qui viennent me visiter.
Ses paroles sur son lit de mort, rapportées par sa Vie (Giuseppe Carletti, Vita di S. Benedetto da S. Filadelfo detto il Moro, 1805, p. 69)