Gerard Manley Hopkins

1844-1889 XIXᵉ siècle

La louange arrachée à un corps épuisé, et la prière qui ose se plaindre.

Qui était Gerard Manley Hopkins ?

Fils d'une famille anglicane aisée, il passe au catholicisme à Oxford, entre chez les jésuites et brûle ses premiers poèmes. Il se remet à écrire en 1875 sans rien publier : ses vers circulent dans quelques lettres d'amis. Prêtre dans les paroisses ouvrières de Liverpool, puis professeur de grec à Dublin, il traverse des années d'épuisement et de sécheresse d'où sont sortis les sonnets dits terribles. Ses poèmes ont paru trente ans après sa mort.

Ses citations

Le monde est chargé de la grandeur de Dieu. Elle en jaillira comme une flamme, comme l'éclat d'une feuille d'or qu'on secoue.

« La grandeur de Dieu », 1877 (publié en 1918), traduit de l'anglais par l'équipe de Manna

Tu es juste, en vérité, Seigneur, si je viens contester avec toi ; et pourtant ce que je plaide est juste.

« Tu es juste, en vérité, Seigneur », 1889 (publié en 1918), traduit de l'anglais par l'équipe de Manna

Envoie, ô toi seigneur de la vie, la pluie sur mes racines.

« Tu es juste, en vérité, Seigneur », 1889 (publié en 1918), traduit de l'anglais par l'équipe de Manna

Je m'éveille et je sens la peau de la nuit, non celle du jour.

« Je m'éveille et je sens », 1885 (publié en 1918), traduit de l'anglais par l'équipe de Manna