Kaʻahumanu

v. 1772-1832 XIXᵉ siècle

La prière de qui porte une charge trop lourde et le dit.

Qui était Kaʻahumanu ?

Reine régente de Hawaï après la mort de son mari Kamehameha, elle gouverna les îles pendant treize ans et apprit à lire adulte. Elle fit écrire des lois, parcourut les îles, et mourut en 1832 avant l'aube, en s'inquiétant de la santé du pasteur qui la veillait.

Ses citations

C'est pourquoi je porte son joug, avec cette pensée sur moi-même : que je ne suis pas capable de déployer une force suffisante pour porter son joug, mais que la capacité vient de lui, son secours pour moi, de nuit et de jour ; c'est là que je demeure continuellement, dans sa justice et dans son amour pour moi.

Lettre à Jeremiah Evarts, 11 septembre 1831, dans Hiram Bingham, A Residence of Twenty-One Years in the Sandwich Islands, 2e éd., Hartford, 1848, p. 413-414 ; anglais d'après le hawaïen par Hiram Bingham (†1869), ponctuation adaptée, français par l'équipe de Manna

Mon intention est d'accomplir la charge que mon mari m'a laissée : prendre soin de ses enfants, et prendre soin des îles.

Paroles du 16 juin 1830, dans Hiram Bingham, A Residence of Twenty-One Years in the Sandwich Islands, 2e éd., Hartford, 1848, p. 372-373 ; anglais d'après le hawaïen par Hiram Bingham (†1869), français par l'équipe de Manna

J'irai vers lui, et je serai consolée.

Paroles de son agonie, juin 1832, dans Hiram Bingham, A Residence of Twenty-One Years in the Sandwich Islands, 2e éd., Hartford, 1848, p. 433 ; anglais d'après le hawaïen par Hiram Bingham (†1869), français par l'équipe de Manna